MISE AU POINT ET REPONSES AUX PROPOS MENSONGERS DU JOURNALISTE :
- A.D.C.L. Entraide « Une association inquiétante » : Parce qu'A.D.C.L. Entraide dénonce la corruption politique et religieuse et l'absence de solutions face aux crises.
- « Un message aux relents sectaires non dissimulés » : Parce que le journaliste pro-catholique ne supporte pas que l'on attaque son Eglise.
- A.D.C.L. Entraide « un mouvement dérivant » : Pour les Pouvoirs dans la société, pour ses privilégiés, et pour ceux qui n'ont pas pris la peine de se pencher sur la teneur du Message.
- Yves Bernelas n'a jamais dit : « nous avons aussi besoin du soutien des people pour nous faire connaître » : Il s'agit du propos de M. Philippe Guermyet, un journaliste en recherche d'emploi, qui m'accompagnait.
- « Les organisateurs restent laconiques sur l'objectif : récolter de l'argent pour faire face aux grandes catastrophes » : L'objectif du concert n'était pas basé exclusivement sur la récolte d'argent pour faire face aux grandes catastrophes, car tous nos concerts ont été déficitaires, mais un moyen de se faire entendre.
- « Yves Bernelas est à la tête de nombreuses associations » : Yves Bernelas est exclusivement à la tête de l'association A.D.C.L. Entraide, et de surcroît sous le poids des menaces - discriminations - censures.
- « Pratiques de racolage » : Les milliers de personnes venues chaque année à nos concerts au Parc Expositions de Lisieux peuvent témoigner que personne ne les a jamais racolées.
- « L'histoire spirituelle de Yves Bernelas n'est pas saine. Pas sainte non plus » : Si David Guévart était un vrai Croyant, même pro-catholique, il aurait favorisé une rencontre les yeux dans les yeux avant de juger - accuser - condamner.
- « L'annulation du concert montre à quel point l'association ADCL Entraide n'est pas à l'aise avec ses propres thèses » : L'annulation du concert, une décision responsable vis-à-vis du public face aux menaces de mort et de barrage à l'entrée du parc des expositions.
- Dans son article de presse, David Guévart se garde bien de mentionner qu'il disposait, depuis quatre mois, du contenu de la Lettre ouverte.